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Non, il ne s'agit pas de protester contre les poils, pfff!
Le sujet est beaucoup plus sérieux puisqu'il s'agit de lutter contre la provenance frauduleuse et mensongère des fourrures qui proviennent, en fait de chats et de chiens élevés et massacrés dans certains pays peut regardants.

http://www.antifourrure.org/signer.php
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J'avoue que, parallélement à l'acceptation de mon homosexualité, j'éprouve le besoin de découvrir la "culture gay", et, lors de mes recherches, je suis tombé sur un article de wikipedia présentant le peintre Henry Scott Tuke.

Henry Scott Tuke est un peintre britannique qui vécut de 1858 à 1929 issu d'une famille de quakers de York et son père fut un militant pour donner un traitement humain aux maladies mentales.
Après avoir voyagé en Italie, s'être installé à Paris et avoir rencontré Oscar Wilde et d'autres figures homosexuelles de l'époque, il retourna en Angleterre et s'installa, en 1885, à Falmouth, un port de pêche situé en Cornouailles, alors encore région rustique du pays.
Il loua alors un bateau de pêche qu'il transforma en atelier et commença à peindre les adolescents locaux, péchant, nageant, habituellement nus, sur un bateau ou sur une plage.
Il est probable qu'il ait, comme beaucoup d'individus homosexuels de son époque, cristalisé sa sexualité dans des relations romantiques et platoniques ainsi que par l'art.
A cause de ces sujets sulfureux, Tuke n'arriva pas à vendre beaucoup de ses œuvres, excepté dans les cercles restreints de collectionneurs d'art homosexuels. Heureusement, il était aussi reconnu comme portraitiste, et, apparemment, il avait du talent dans ce domaine (cf. les portraits d'un de ses modèles et de l'officier Thomas Edward Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie, un autre homo célèbre).
Après sa mort en 1929, la réputation de Tuke descendit et il fut globalement oublié jusque dans les années 70, pour être redécouvert par la première génération d'artistes et de collectionneurs d'art ouvertement homosexuels. Il est depuis devenu une figure des cercles culturels gays, objet de plusieurs publications et d'inflations lors des différentes ventes aux enchères.
1) un des ses modèles, Johnny Jackett
2) portrait de Lawrence d'Arabie
3) l'une de ces peintures d'ados, ici, c'est un Italien qui servit de modèle.

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Pour une fois -cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps-, j'ai envie de faire un post très sérieux, à vocation historique.

Nous sommes en 1904, en Namibie, alors colonie allemande sous le nom de Sud-Ouest africain. Le 11 janvier de cette année-là, Samuel Maharero entraîne sa tribu hereros à se révolter contre les colons et l'administration allemandes.
Disposants de nombreux fusils (6000, dit-on), ils sabotent les voies de chemin de fer, le télégraphe et incendient les fermes. Le nombre des victimes allemandes inquiète le gouvernement allemand qui nomme comme commandant en chef du Sud-Ouest africain un homme connu pour sa dureté: Lothar von Trotha.
S'il sous-estime, dans un premier temps, la valeur combative et l'intelligence des hereros, il opte pour une nouvelle stratégie à la bataille de Waterberg, en août 1911, qui consiste à encercler par trois côtés les troupes hereros ne leur laissant qu'une seule issue: le désert du Kalahari.
Les Hereros y cherchèrent alors refuge, mais Trotha fit en sorte que les puits fussent empoisonnés et des postes de garde furent installés à intervalles réguliers avec ordre de tirer sans sommation sur chaque hereros, homme, femme ou enfant, qui se présenterait.
Un rapport allemand de l'époque souligne le but recherché en précisant que le désert "...allait compléter ce que l'armée allemande avait commencé: l'extermination de la nation Héréro".

Et pour faire pièce à cet épisode, Trotha signe un ordre d'extermination selon lequel « A l'intérieur des frontières allemandes, chaque Herero, armé ou non armé, sera abattu. Je n'accepterai pas plus de femmes ou d'enfants. »
Commence alors une déportation massive des Hereros  dans le désert Omaheke, totalement privés d'eau. Plusieurs dizaines de milliers d'entre eux périrent de soif et de faim en quelques semaines (60 000, d'après certains historiens).
Les survivants furent enfermés dans des camps de concentration inspirés de ceux faits par les Britanniques en Afrique du Sud lors de la révolte des Boers quelques années plus tôt. La moitié des prisonniers sont morts en captivité de malnutrition, dissenterie et mauvais traitements.

  Des expérimentations médicales sur les détenus furent menées par le généticien Eugen Fischer qui, de retour à Berlin, fit part du résultat de ses recherches à l'institut d'anthropologie, d'hérédité humaine et d'eugénisme.
Ce dernier,  qui fut à l'origine des théories raciales du IIIème Reich ( D'après Wikipedia "Il expérimente avec son équipe ses théories sur les Roms et les Africains. Il fait pratiquer une stérélisation forcée de centaines de milliers d'individus comme les retardés ou les malades mentaux parce que "racialement déficients". En 1936, les "bâtards de Rhénanie" se retrouvent ainsi pour moitié envoyés en camp de concentration, l’autre moitié étant stérilisée de force sous la supervision du docteur Fischer.") et bien qu'il fut aussi l'un des professeurs de Josef Mengele, est mort en 1967 dans une totale impunité.
Quand les actions de Trotha furent connues à Berlin, l'opinion s'émut et il fut démis de son commandement.
Entre-temps, la population des hereros, estimée à 80 000 personnes au début de la guerre, ne compte plus que 15 000 individus fin 1911.

Ce génocide, contrairement à celui des Arméniens, par exemple, n'est pas reconnu par l'ONU, ni par la France, pourtant si prompte à voter une loi reconnaissant le génocide arménien.
Pourtant, on en retrouve toutes les caractéristiques:
- une volonté politique délibérée menée avec l'accord de l'empereur Guillaume II
- des critères raciaux ou ethniques choisis : éliminer les Hereros pour libérer les terres pour les colons allemands et empêcher les mélanges raciaux
- un nombre massif de victimes, civiles pour l'essentiel, avec femmes et enfants
- une organisation « rationnelle » et planifiée du massacre
- une documentation disponible en archives, par le biais des compte-rendus détaillés des opérations, rédigés par von Trotha et ses subordonnés.

Il est à noter que l'Allemagne, sans envisager d'indemnisation, a reconnu en 2004  la responsabilité morale et historique et la culpabilité des Allemands à cette époque.

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Allez, une dernière chance de trouver avec cette photo couleur du même acteur. Alors? vous y êtes?

Hé bien, regardez dans les commentaires pour vérifier!

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Etonnante photo que celle qui donne dans l'homo-érotisme alors qu'elle fut vraisemblablement prise dans les années 50; quant-à l'acteur qui est photographié.... cherchez bien, pas possible ..... mais siiiii! C'est bien lui.
Mais qui, lui?

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