Texte Libre

L'ouverture du Journal télévisé de 13 heures de France 2 en long, en large et en travers sur la demoiselle Manaudou et ses pauvres malheurs alors que des choses bien plus graves se passent dans le monde que la contre-performance aux JO de la péronnelle ont été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

Cela faisait déjà longtemps que les journaux de France2 m'exaspéraient par leur absence de contenu, n'y restant fidèle que par une habitude qui date de la fin des années 70 à l'époque où Léon Zitrone était encore présentateur du journal télévisé (c'est dire !), mais là, c'est terminé.

Ce midi, j'ai zappé sur TF1 où l'on parlait de pouvoir d'achat avant d'évoquer la Géorgie pendant que France2 pérorait sur Manaudou, alors les JO étant évoqués en fin de journal sur TF1.

Du coup, ce soir, j'ai directement, sans passer par France2, mis le journal de Roselmack et je ne m'en suis pas trouvé plus mal pour cela, au contraire.
Le journal de France2 vient donc de perdre un auditeur supplémentaire; tant pis pour eux.

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Si je devais tenir un journal de ma vie et écrire ce qu'est présentement mon état d'esprit, sans doute mes propos seraient proches de ceux-ci:

un peu absent de moi-même et refusant d'engager mon âme ou mon esprit dans quoi que ce soit, je profite du sexe plus ou moins furtif, plus ou moins merdique mais surtout sans lendemain. Manque bien la tendresse, la complicité véritable, mais j'ai trop souffert pour vouloir autre chose que des plans sans prise de tête.
On a découché une nuit complète avec un type dont on est sans nouvelles depuis; on a aussi eu l'ocas de voir à poil  un de l'ancienne équipe municipale rémoise ...prestation médiocre du reste et j'en passe; on tripe avec des mecs en couple qui jouent sans leurs copains ...

On a profité aussi pour inscrire ce blogue dans la communauté histoire géographie pour pouvoir y poster quelques articles à l'occasion; mais je me demande si je ne vais pas déclassifier ce blogue qui, à par son auteur, n'a pas vraiment l'allure d'un blogue gay.

 

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     Il sera dit que, chaque fois que je prends le TGV, il me serait impossible d'arriver à l'heure à Paris, puisque c'est à 10h45 seulement, après avoir promptement pris le métro, que je me retrouvai rue de Rivoli, tout cela à cause d'un accident de personne, comme dit pudiquement la SNCF, à la gare de Pantin; moyennant quoi, le tgv a réussi ce tour de force d'être plus lent que les anciens corails, alors que j'eusse dû débarquer en Gare de l'Est à 9h00.

     Mon programme de la matinée ( voir la Tour St-Jacques que l'on disait finie de rénover dans les médias - les palissades en bas n'ont pas disparu -, la Place des Vosges, le musée Victor Hugo et un tour à la librairie les Mots à la bouche) s'est résumé à photographier la Conciergerie, la Tour St-Jacques et  la colonne Châtelet avant de gagner l'Hôtel-de-Ville pour prendre la ligne 1, puis la 9, direction l'endroit où j'avais RDV pour mon midi/deux avec deux blogueurs Chrisbi et Tto, ce dernier, comme il se doit, en costume-cravatte (bleu uni la cravatte).

     Pause prendiale effectuée dans une crêperie (chantilly, pêche, glace à la vanille et confiture pour moi -cela s'appelle une crêpe Melba-) à observer la complicité de mes deux comparses qui se connaissent déjà et avec lesquels nous parlons de choses et d'autres; rien de bien important, conversation superficielle et légère qui font les premiers contacts en réel, comme souvent. Il faut dire que nous n'avions guère le temps d'approfondir et que je ne suis pas du genre à jouer les inspecteurs de police bombardant les gens de question.
Deux blogueurs sympas et plein de charme, chacun dans son style et que j'aurais plaisir à recroiser.

     Après cette pause et un retour en métro à l'Hôtel-de-Ville, j'en profite pour flâner un peu avec de traverser le Marais pour rejoindre Capitaine-Nemo dans un café à Beaubourg.
Nemo a, de toute évidence, un ticket avec les créatures à plumes. Ainsi, il n'eut nul besoin de vieux pain sur son balcon, ni de prêcher  aux oiseaux, comme St-François, pour attirer à lui la céleste fiente qui tomba de l'auguste verdure qui nous servait de parasol et vint décorer son tee-shirt.
Ce ne fut, en vérité, qu'un incident mineur au regard de la lenteur du service dans ce café; si vous avez soif, ne soyez pas, mais alors, pas du tout pressé: ici, on n'étanche pas votre soif à la minute (voulait-on nous faire philosopher sur la nature du temps; nous n'en jurerions pas).

     Néanmoins, nous entamons une conversation sur des sujets divers, malgré ma timidité connue, parlant aussi bien boulot que gouvernement, PS, un peu d'international, élections présidentielles EU, Sarko, de quelques blogueurs aussi (j'attends d'ailleurs l'avis de Notre Capitaine sur le Vent se lève que j'ai vu récemment dès qu'il l'aura vu) avant de terminer par un tourisme exprès devantures de bars du Marais; quand soudain, Jack27 nous téléphona.

    On termina donc la journée (il ne me restait plus qu'une heure avant de reprendre mon train) en sa compagnie, le temps d'apprendre que Barchou (Barchou de Penhoën pour les non-initiés, baron de son état) est une passion de 20 ans pour notre ami Jack, pendant que, passablement inquiet (et même plus), je voyais avec de moins en moins de sérénité l'heure tourner (il faut dire, pour comprendre que mon sens de l'orientation est archi-nul  et mes repères spacio-temporels perdus à Paris - elle est où cette fichue bouche de métro? -).
C'est donc un peu à la va-vite (pour un peu j'oubliai de leur dire au-revoir - un comble !-) que je quittai nos deux amis devant l'entrée du métro (faut vraiment savoir pour elle se trouve, celle-ci!), le restant n'étant plus qu'un affaire de flèches à suivre.

     Petit sms tout de même pour les rassurer sur mon arrivée gare de l'Est et retour sans incident, et à l'heure, à Reims où, arrivant à 19h13, il me fallut attendre 19h35 pour avoir un bus (vive la province et la rapidité de ses transports; et après on s'étonne que les gens continuent à utiliser leurs voitures).

PS: photo des monuments à venir dans un prochain article.

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Plus fort que Nostradamus, voici un quatrain de notre grand astrologue maison, Nostradamoi :


Quand le vieux Jules aura reparu en son mois,
Et que 9 et 2 s'accoupleront en leur sens véritable par bonheur
On verra Grande Dame en Acier, pleine d'effroi,
Regarder apparaître en sa ville de ce post l'esprit frappeur.

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Couché à 11h; réveillé à 5h06; nuit agitée par des rêves stupides et idiots où régnait surtout une tension certaine, mais tous avec une sorte de fil directeur puisque, dans chacun d'eux, des collègues y apparaissent.

Dans le premier, l'une d'entre elles me cherche noise parce que je n'ai, soi-disant, pas mis d'argent dans les enveloppes prévues pour acheter des cadeaux de fin d'année pour ceux qui partent et ceux qui partent en retraite; ce à quoi je tente vainement de répondre en lui expliquant que ce n'est pas parce que je n'ai pas inscrit mon nom sur lesdites enveloppes que je n'ai rien mis dedans; simplement, tente-je de lui expliquer, je trouve cela offensant, mesquin et à la limite de l'espionnage d'inscrire son nom dessus et de savoir qui a donné ou n'a pas donné pour tel ou untel. Quelle n'est pas sa tête quand je lui explique que, de toute façon, le principe d'enveloppes séparées est déjà choquant en lui-même, parce qu'il établit des distinctions entre les gens et qu'une enveloppe commune serait plus judicieux! Peine perdue !

Dans le deuxième, je me retrouve à la gare à attendre un train, quand je tombe sur deux collègues qui prennent le même; on discute, je monte dans le même wagon qu'elles, qui n'est pas le mien, puis je les quitte à la recherche du mien ... que je ne trouve pas. Je parcours tout le train pour, finalement, me retrouver au wagon-resto-buvette qui se révèle être le dernier du train et être sans issue. Curieux, le fond de ce wagon ne comporte ni porte, ni fenêtre et se termine par une immense plaque de tôle rivetée noir.

Enfin, dans le troisième, toujours dans une gare, je dois prendre le train en compagnie d'une collègue; sauf que sur ordre un procureur de la République du nom de Monsieur Josse (allez savoir pourquoi ?), le train se voit intimer l'ordre de ne pas partir avant qu'i ait rendu un jugement et fait monter le condamné à bord !!!
Là, nous décidons d'aller faire un tour dans la gare, persuadés que si le train part, on nous en avertira par haut-parleur. Or, quand nous revenons sur le quai, quelle n'est pas notre surprise de voir le train partir, et ma collègue faire de grands gestes inutiles pour tenter de le faire arrêter.
Nous nous dirigeons alors vers le kiosque de l'employée de la SNCF (kiosque, qui, je ne sais pourquoi, est aux couleurs de Perrier) où nous nous engueulons avec l'employée qui refuse absolument de nous rembourser nos billets sous prétexte que le train est parti après avoir été annoncé et que nous n'avions qu'à être attentifs !!!

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