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  UNION , EGALITE, PROGRES



" Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses "
Jacques Salomé

 

Parmi les photographes du XXè siècle, Slim Aarons (1916/2006) est sans doute l'un de ceux qui doivent être mentionnés en raison de la qualité de son travail.
Entré en 1935 à West Point comme photographe, il devint reporter durant la seconde guerre mondiale où il fut blessé et fut décoré de la Purple Heart.

Marqué par cette expérience, il devait par la suite assurer que la seule plage qui valait la peine qu’on y débarque était celle qui était « ornée de ravissantes jeunes femmes dénudées, bronzant sous un soleil tranquille. »
Installé en Californie, il va, dans cette optique, se faire le photographe de la jet-set et de la haute société des années 50, 60 et 70 présentées de façon idéalisée, dans des cadres idylliques et mises en valeur par son sens du cadrage, de la pose et de l'usage du décor et de la lumière naturelle: en effet,  jamais il ne fit appel à un quelconque styliste ou maquilleur ou à qui que soit mais seulement à la lumière naturelle.
Même si sa photographie la plus admirée fut réalisée en 1957 sous le nom de Kings of Hollywood


représentant Clark Gable, Gary Copper, James Stewart et Van Heflin se détendant dans un bar en tenue de ville, il collabora à de nombreux magazines comme Life, Town and Country, Holiday, Travel and Leisure ...
Vous trouverez nombre de ces photos sous ce lien, dont celles que j'extraie ci-dessous afin de vous faire découvrir sa manière de photographier:

 


http://www.photographersgallery.com/by_artist.asp?id=2

- quelques portraits:

Humphrey Bogart, Lauren Bacall et leur fils Stephen en 1951:



- Esther Williams dans une piscine vers 1955:




- Melina Mercouri vers 1961:



 - et surtout des décors et des mises en scène remarquables:

 Jazz Scooter, en 1949, avec Louis Armstrong et sa femme:



 - Park Avenue, 1953:


- Sea Drive, en 1967:



- Villa Artémis, Palm Beach, 1955:


Pour le reste, voir le lien plus haut.


Publié dans : Série peintres et photographes américains
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C'est par cette journée écrasante de chaleur que s'est terminée l'année scolaire avec la correction du brevet et me voici donc en vacances.

Je n'ai jamais vu une correction aussi chiante de toute ma vie de correcteur; les consignes étaient tellement vagues que j'ai été parfois bien perplexe quand j'ai dû mettre une note en face du paragraphe.
Certains correcteurs ont dû l'être encore plus que moi puisque quand j'ai rendu mes copies à 12h40, les collègues de mon collège étaient encore à la moitié de leur paquet, preuve d'un blème certain.
Que voulez-vous quand les seules indications que l'on vous donne, c'est d'un côté les choses que l'on s'attend à trouver sans barème précis et de l'autre 10 et 8 points à répartir sur les paragraphes argumentés d'histoire-géo et d'éducation civique sans vous donner aucune consigne sur la façon de les répartir... bonjour le règne de la notation au pifomètre.

Pas de perles trop amusantes non plus, même si j'ai vu la cordillère des LAndes et aussi une "disneylandisation" des pays du sud de la planète ou encore de Gaulle président à l'époque des yéyé, donc il eut à subir le coup de 1968.

Bon, vas peut-être falloir que je poste enfin quelque chose de sérieux, surtout que j'approche bientôt des 600 articles.

Allez, à plus, chers lecteurs.

Publié dans : L'actu du Moi !
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C'est l'été, la chaleur écrasante est là ... voila l'occasion idéale pour nous replonger dans les tubes des années 60 et 70, avec quelques titres plus ou moins mémorables avec lesquels je vais vous occuper cet été, histoire de vous rafraîchir .... au moins la mémoire en tout cas.

Parmi les tubes qui ont été ou auraient pu être des tubes d'été, savoir par quoi commencer est assez difficile.
Donc, au hasard, par tirage au sort, nous nous retrouvons, ce soir, en 1972, avec Frédéric François qui, cette année-là, nous berçait avec Laisse-moi vivre ma vie (et que j'aime les violons sur cette chanson):




Publié dans : Le coin des variétés
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La Gay Pride, est née en commémoration des événements de Stonewall Inn, en juin 1969, où la police intervint dans ce bar de New York, situé à Christopher Street, plutôt réservé aux travestis qui, ce soir-là, s'étaient réunis dans le souvenir de l'actrice Judy Garland qui venait de décéder, provoquant une émeute qui dura plusieurs jours.
Dans les faits, elle ne faisait que rependre une tradition plus ancienne qui était celle des grands bals travestis de l'entre-deux-guerres, comme, par exemple, celui de la Hamilton Lodge à New York.

La résurgence d'un tel événement à but carnavalesque et plus ou moins lié aux codes du travestissement de par ses origines historiques, fut, à n'en pas douter, un progrès que nul même aujourd'hui ne conteste, car il permit de donner aux homosexuels, une visibilité. En cela on peut lui être redevable.

Cependant, force est de constater que, désormais "entrée dans les moeurs", malgré les propos des lecteurs du net du Figaro qui relèvent de cas graves d'homophobie à la limite du pénal, la Gay Pride n'est plus qu'une sorte de non-événement, un marronnier journalistique, au même titre qu'un défilé du 1er mai, dont tout le monde ou presque sauf les pro et les anti, bien minoritaires, se fout éperdument.
Hop, deux, trois images de mecs avec des plumes, de drag-queens et de types qui se déhanchent sur des chars, histoire de maintenir les clichés et .... sujet suivant !!!! Pas de quoi fatiguer les neurones du téléspectateur sur la question gay.

Bref, on ne peut pas dire aujourd'hui, et n'en déplaise à ses organisateurs, que la Gay Pride soit vraiment porteuse de quoi que ce soit d'assez fort pour faire évoluer les droits et libertés des homos dans le sens de l'égalité pour tous. L'aspect festif et carnavalesque, quoi qu'on en pense d'ailleurs, fait que toute revendication qui est portée ce jour-là en est presque inaudible.

De plus, Gay Pride ou pas, une de plus ou une de moins, que font-elles changer aujourd'hui concrétement sur le terrain?
Plus grand chose, à vrai dire.
Comme je le signalais plus bas, malgré les consignes de Darcos, écrire noir sur blanc le refus de l'homophobie dans les réglements intérieurs des collèges et lycées est "tabou"; personne ne veut prendre le risque d'écrire un mot évoquant, par contre-coup, l'homosexualité en milieu scolaire.

Bref, aujourd'hui, elle n'est plus ce levier, ce moyen d'action dont nous avons besoin pour continuer à faire progresser notre droit à l'égalité et à l'indifférence.
Le voudrait-on que son aspect carnavalesque, non compris des personnes qui ne connaissent pas l'histoire du monde gay (et là, ça manque quand même, la pédagogie de la Gay Pride auprès du grand public), constitue presque un blocage qui nous cantonne à certains clichés: fêtards, inconséquents, écervelés, efféminés ...
Publié dans : Homosexualité (actu, people, coups de gueule ...)
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Alors là, mes enfants, c'est du lourd, de l'improbable; vous pensiez que Sonny and Cher chanté par Franck Alamo c'était impossible, et bien euh .... comment dire ? ben .... regardez !!!!
La preuve avec Sing, c'est la vie, en 1966:





la version originale ici:
http://www.deezer.com/track/761092


Publié dans : Le coin des variétés
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